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Les Pays-Bas, un pôle de stabilité dans un monde marqué par l’incertitude

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Date: 

juin 25, 2026

Written by: 

Tracey Burkhardt

Vue du ciel, Terre-Neuve-et-Labrador ressemble à un joyau vert niché dans les eaux profondes et froides de l’Atlantique Nord. C’est une terre aux côtes escarpées, forte d’une longue tradition maritime, célèbre pour sa musique et ses récits ; elle abrite une population résiliente, forgée par l’effondrement de la pêche à la morue et l’essor subséquent de l’industrie pétrolière et gazière de la province.

Dans un monde marqué par l’incertitude due aux fluctuations des politiques commerciales et aux conflits mondiaux, c’est un pôle de stabilité, idéalement situé pour servir des clients du monde entier.

Les nouvelles recrues de Global Affaires publiques à Gibraltar, l’honorable Seamus O’Regan et l’honorable David Brazil, ont consacré leur carrière à promouvoir les atouts de leur province d’origine.

« Nous sommes le centre du monde », déclare M. O’Regan. « Toutes les cartes qui se trouvaient dans tous les bureaux où j’ai travaillé représentaient un monde centré sur Terre-Neuve-et-Labrador. La carte que l’on voyait accrochée au mur à l’école primaire plaçait Terre-Neuve à l’extrémité de la Terre. Mais en réalité, si vous regardez une carte du monde, nous sommes en son centre. »

La proximité de Terre-Neuve-et-Labrador avec l’Europe constitue un énorme avantage, affirme M. O’Regan. Le vol entre Gander et l’Europe ne dure que 3 heures et demie, ce qui fait de la province un lieu propice aux affaires, en particulier dans le secteur du pétrole et du gaz.

« Environ les trois quarts des exportations canadiennes sont destinées aux États-Unis, mais ce n’est pas le cas à Terre-Neuve-et-Labrador. Seul un tiers environ de nos exportations est destiné aux États-Unis. La proximité de l’Europe nous a permis de diversifier nos exportations. Environ la moitié du pétrole de Terre-Neuve-et-Labrador est destinée à l’Europe. Et cela nous confère un avantage considérable. »

Le Brésil affirme que la province saisit cette opportunité. « Nous avons tout pour séduire. Nous disposons de toutes les infrastructures nécessaires. Nous avons une main-d’œuvre stable, habituée à travailler dans certaines des conditions les plus difficiles au monde. Nous disposons d’un système politique stable et des ressources naturelles recherchées par les entreprises. Nous bénéficions d’un vaste réseau de collaboration avec des entreprises nationales et internationales qui ont investi ici, connaissent notre histoire et ont démontré que leurs produits sont très viables et très avantageux pour une clientèle du monde entier. »

L’incertitude mondiale fait grimper les recettes pétrolières de la province ces derniers temps, ce qui a un impact positif sur les finances provinciales, les entreprises recherchant des sources fiables de carburant. Certaines trouvent la solution à leur problème à Terre-Neuve-et-Labrador, et le Brésil estime que bon nombre d’entre elles resteront une fois que le conflit actuel au Moyen-Orient sera résolu. « Nous nous efforçons de fournir nos services au reste du monde afin que les perturbations au Moyen-Orient n’entravent pas les économies. Je pense que, lorsqu’ils constateront nos compétences, notre stabilité et notre conscience environnementale, ils souhaiteront s’approvisionner auprès de nous de manière continue. »

Le pétrole n’est pas la seule ressource naturelle à faire l’objet d’explorations. Les secteurs de l’aérospatiale et de la défense sont en pleine croissance. Verafin, une entreprise spécialisée dans les technologies de détection de la fraude et les logiciels de lutte contre le blanchiment d’argent, fondée à St. John’s, a été rachetée par le Nasdaq pour 2,75 milliards de dollars. La demande en énergies renouvelables attire désormais tous les regards vers le littoral de Terre-Neuve.

« Il y a des régions de notre province qui sont régulièrement touchées par des vents de catégorie 3 », a déclaré M. O’Regan. « Nous subissons des vents soutenus, en particulier sur la côte ouest de l’île. Surveillez donc cette zone, car cela va être énorme. »

Le Brésil et M. O’Regan s’accordent à dire que les possibilités offertes par le secteur minier du Labrador semblent infinies.

« Le Labrador présente un potentiel illimité en matière d’exploration minière et de création d’emplois », a déclaré M. Brazil. « Il reste encore tant à explorer. Je ne pense pas que quiconque ait la moindre idée de ce qui s’y trouve. Au rythme où la technologie évolue, les minéraux de Terre-Neuve-et-Labrador vont devenir absolument indispensables. Je pense que c’est notre prochain Hibernia. »

Quoi qu’il arrive, M. O’Regan et M. Brazil affirment que Terre-Neuve-et-Labrador est prêt à y faire face.

« Nous bénéficions d’une proximité géographique, d’une résilience et nous sommes très ouverts au commerce », déclare M. O’Regan. « (Le gouverneur de la Banque du Canada) Tiff Macklem appelle cela “l’avantage de Terre-Neuve-et-Labrador”, et je pense qu’il a raison. »

« Nos portes sont grandes ouvertes – à 100 % », confirme M. Brazil. « Il est tout à fait logique que tout le monde, quel que soit l’endroit où vous vous trouviez, fasse des affaires à Terre-Neuve-et-Labrador. »